
Si vous cheminez près d’Antibes, petits et grands allez découvrir les ateliers d’été où vous testerez les diverses techniques employées au plaisir de la création (dessins, peintures, céramiques) au musée Picasso.
Le musée est de nouveau ouvert aux visiteurs, après quelques mois de travaux concernant la sécurité du bâtiment, le réaménagement du parcours au public, la conformité de l’accueil aux personnes à mobilité réduite, la transformation des salles d’exposition…

Le premier étage abrite les expositions temporaires ainsi que la collection Nicolas de Staël, quant au second, il est dédié exclusivement à l’œuvre de Pablo Picasso où sont conservées 275 de ses œuvres.
Le musée, nommé musée Picasso par le Conseil Municipal d’Antibes en décembre 1966, se situe dans une bâtisse médiévale, le château Grimaldi classé monument historique en 1928.
N’hésitez pas à explorer ce lieu où l’architecture ancienne vous invite à contempler le monde de l’art contemporain.
Bonne visite et si vous avez un moment, racontez-nous ce que vous avez aimé !
Pour plus d’informations, ici.
Photo 1 prise par shimown - Tous droits réservés (licence Creative Commons)
Photo 2 prise par Laura Padgett - Tous droits réservés (licence Creative Commons)
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Qu’évoque ce nom Vauban ? Son nom vous parle surtout depuis quelques jours, mais qui se cache derrière ce nom !
Vauban, je devrais dire Sébastien le Prestre de Vauban, né le 15 mai 1633, mort à Paris le 30 mars 1707, a obtenu son brevet d’ingénieur du roi à l’âge de 22 ans. Il fut ingénieur militaire au service du roi XIV pendant 53 ans et surtout un génie de l’architecture de cette époque. Ce qui m’étonne, vu les moyens de locomotion de l’époque, c’est la comptabilisation du nombre de kilomètres qu’il effectuait par an. Une moyenne de 3168 kms d’après Anne Blanchard, ce qui représente 150 jours de voyage par an. Vauban a traversé la France dans tous les sens et a observé la misère du peuple. Humaniste et écrivain, son dernier ouvrage “La dîme royale” fut condamné par le roi.
Lundi 7 juillet 2008, lors de la 32ème session de l’Unesco, le Comité du Patrimoine Mondial de l’Humanité a inscrit sur sa liste les 12 fortifications de Vauban sur les 14. Bravo à tous les membres du Réseau des Sites Majeurs de Vauban pour défendre, préserver et protéger ce patrimoine dispersé un peu partout en France.
Voici les ouvrages retenus.
Dans la Manche, la tour côtière de Tatihou. (photo satellite) Commencée en 1664, tour tronconique plate de 18 mètres de hauteur, remplaçant celle de Fouquet sur une île de 28 hectares à côté du port de Saint-Vaast-la Hougue où est construite sa jumelle.

Tour côtière de Saint-Vaast-la-Hougue (photo satellite) toujours dans la Manche. Début des travaux en 1664. Sur la plus haute des buttes, construction d’une grande tour de guerre sur la presqu’île, assemblée au fort.
Ce sont deux tours d’observation et d’artillerie capables de résister à un bombardement naval.

Tour dorée de Camaret-sur-mer (photo satellite) du Finistère au nom de « Tour Vauban », hauteur 18 mètres. Corps en granite et schiste avec un toit polygonal d’ardoise sur une charpente en bois apparente. Construite entre 1693 et 1696, la tour permet de repousser les corsaires et ennemis grâce à ses canons et d’accueillir bateaux de commerces et militaires en attente de vents plus favorables. Une position stratégique à l’entrée de la rade de Brest.

La citadelle pentagonale d’Arras (photo satellite) dans le Pas-de-Calais, construite entre 1668 et 1672, elle est surnommée « la belle inutile ».

Dans le Doubs, la citadelle, l’enceinte urbaine et le fort Griffon de Besançon, construits entre 1674 et 1711, veillent et protègent la vieille ville en la surplombant de plus de cent mètres. Presque 30 ans seront nécessaires à la construction de ce circuit de remparts qui s’étend sur 11 hectares.

La citadelle de Blaye avec le fort Cussac-Fort-Médoc (photo satellite) en Gironde. Position stratégique de la citadelle surplombant l’estuaire avec l’aide du fort Paté sur l’île au milieu de la Gironde et en face d’elle sur la rive droite le fort Cussac-Médoc pour l’estuaire reste imprenable.

L’enceinte urbaine et le pont d’Asfeld à Briançon (photo satellite) située dans les Hautes-Alpes. Vauban crée la ceinture de fortifications appelée « Gargouille » pour que la ville devienne une ville militaire imprenable.

La ville neuve de Longwy (photo satellite) en Meurthe-et-Moselle, devient française le 19 août 1678 et fortifiée par Vauban sur l’ordre de Louis XIV. Construction d’une forteresse qui suit un plan hexagonal où église, hôtel de ville, casernes, puits, bâtiments sont construits à l’intérieur où l’on pénètre par deux portes.

Le fort de Mont-Dauphin dans les Hautes-Alpes, érigé en haute montagne sur un plateau à partir de 1693.

La citadelle de Mont-Louis (Pyrénées-Orientales). Ville fortifiée la plus haute de France, située à 1600 mètres pour protéger la frontière pyrénéenne. Domaine de l’armée en 1679.

La place forte de Neuf-Brisach dans le Haut-Rhin, érigée pour défendre le Rhin, une enceinte double en forme d’octogone régulier est l’une des plus belles œuvres de Vauban.

La citadelle de Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime), créée en 1681 pour protéger l’île de Ré et les ennemis venus de la mer.

Dans les Pyrénées-Orientales, l’enceinte de Villefranche-de-Conflent. En 1669 commencent la reconstruction de l’enceinte et des nouveaux bastions sont érigés.

Vous voulez connaître les méthodes d’attaques et de défenses perfectionnés par Vauban, essayez ce blog.
De belles promenades futures !
Photo 1 prise par homo_sapiens - Tous droits réservés (licence Creative Commons)
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Voici un type de maison écologique ronde à plusieurs pans avec son toit conique, qui résiste à des vents violents et même aux cyclones classe 5. Son aspect fait penser à la yourte de Mongolie. La structure du toit repose sur un pilier central ce qui explique l’accroissement de la surface habitable et une grande luminosité par l’installation de nombreuses fenêtres.
Un habitat durable à ossature en bois dans un choix d’essence de bois divers, cèdre, chêne, châtaignier, épicéa, cèdre, sapin du nord…, c’est ce que vous propose la Maison de Cèdre.
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Préfabriquées en usine, les pièces de la coque seront livrées sur le lieu de la construction. Si le particulier veut lui-même participer à la construction de sa maison, plusieurs formules de montage sont possibles.
Une maison d’avenir écologique qui répond aux nouvelles normes environnementales que nous devrions voir, je trouve, plus souvent dans le paysage français !
Photo 1 © maisondecedre.com
Photo 2 © samoyeds.free.fr
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