Économie

six mois de réflexion pour revoir les tarifs TGV

La SNCF se donnera six mois pour réfléchir à une refonte de la tarification des TGV, souvent perçue comme trop chère par les voyageurs, a déclaré vendredi son PDG Jean-Pierre Farandou. « Il y a cette perception du TGV cher qui nous colle comme un plâtre, quand ce n’est pas vrai. Mais c’est comme ça, cette perception est là», A reconnu Jean-Pierre Farandou sur Radio Classique. « C’est un sujet sur lequel nous devons travailler, car il ne permet pas de reconquérir les clients«Ce qui a en partie déserté les trains avec la crise des coronavirus, a-t-il noté.

«Le moment est peut-être venu de revoir en profondeur (la) logique de tarification« de »la gestion du rendement« – un système inspiré de l’avion adopté par la SNCF au début des années 1990, qui fait varier les prix en fonction du taux de fréquentation et du remplissage des trains – a noté Jean-Pierre Farandou. »Honnêtement, je n’ai pas les réponses», A-t-il répondu, interrogé sur ce que pourrait être la nouvelle politique tarifaire.

« L’objectif est de reconquérir les clients »

«Nous nous donnons six mois pour voir clairement les changements profonds que nous pourrions apporter à notre politique tarifaire», A expliqué le patron du groupe public, précisant qu’il avait chargé le PDG de la SNCF Voyageurs (la filiale qui fait circuler les trains), Christophe Fanichet, de réfléchir à la question. « L’objectif est très clair, c’est de reconquérir des clients. Nous n’avons pas assez de monde dans nos trains», A-t-il souligné.

Si les TGV – les trains sur lesquels la SNCF libère sa marge – sont correctement remplis le week-end, ils sont encore trop vides en semaine, a-t-il déploré, annonçant « nouvelles offres, peut-être plus globales, avec service»Destiné aux clients professionnels.

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En plus de cette nouvelle tarification, Jean-Pierre Farandou compte également sur les nouveaux TGV commandés à Alstom, qui arriveront en 2024, pour reconquérir des clients. « Nous devons trouver des espaces qui correspondent aux ambiances que nos clients souhaitent« , A-t-il noté, évoquant le »espaces zen » OMS « a très bien fonctionné dans iDTGV»(Ancêtres des TGV Ouigo low-cost). « Nos trains doivent être modulaires«Pour pouvoir créer des espaces et les adapter en fonction de la demande, a-t-il noté.

« VOIR ÉGALEMENT – Covid-19: comment la SNCF désinfecte ses trains?

Yseult Sauveterre

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